blog social (associatif)
Son excellence Monsieur le Président Chef de l’État du Mali.
(Jamana n’nièmogo)
En ce Mois d’Octobre, solennellement dédier à la solidarité, comme Mois de commisération, d’aide et de soutien à la personne vulnérable à travers le Monde et particulièrement au Mali. J’implore Dieu les tout puissantes miséricordes Dieu.
Ma requête c’est celle là :
Son excellence Monsieur, le chef de l’État, et premier magistrat du Mali.
Je vous prie d’observer avec sagesse et pragmatisme ma requête qui est la levée de la proscription et de la prescription sur toutes les affaires foncières, cause de beaucoup de discorde au Mali, en générale ,et à mon cas en particulier, une accaparement de bien immobilier, système masqué par le surnombre fictif et savamment organisé : S’il vous plaît Ordonne ou autorisation, les magistrats de la commune (4) à sursoir à la vente et au partage des biens de mes Parents défunt, au moins, avant que la lumière ne soit faite.
Je vous prie de bien vouloir m’aider, à exaucer les vœux de mes Parents assassinés injustement, il ya de cela des Années .je suis une personne, vulnerable, partisane de la non violence.
Gracier moi, car je croupie sur ce fardeau, je suis comme un condamné à la perpétuité. Le médiateur et le juge feront le reste.
Ces biens immobiliers et autres scènes de jalousie constituent les principales causes de la disparition de mes parents respectives.
Cas exceptionnel, traitement exceptionnel !
D’investigation en investigation, trop tard, l’affaire est prescrite et proscrite.
J’avais quatre ans quand ma mère est morte…
Officiellement d’un accouchement. Après plusieurs années de recherche et d’enquête, auprès de quelques parents, les narrations sont incohérents…
Comme l’appétit vient en mangeant, j’ai étés victime moi-même et confronté assez de fois au menace et tentative d’empoisonnement, les témoins son vivants, je possède des pièces à conviction.
Devenus orphelin à moitié ma vie est compromettante ? Je suis contraint à la vie d’adulte précocement !
Comment, faire pour grandir ? Que faire pour sauver les siens ? Et sécuriser ma modeste personne ?
Le jour ou mon Père à crue à mes propos c’était l’or d’une énième tentative empoisonnement à la nourriture que je devrai manger, sauvé de justesse par une autre femme.
Imaginer la vie d’une famille recompose, de huit filles et un garçon ?
Mon papa fonctionnaire et serviteur du pays jusqu’au plus haut niveau de l’État qui est (Koulouba) C’est t’éteint dans un état pitoyable et désastreux.
Au paravent, Il ya de cella des années mon Père m’appela de ma cachette lointaine pour que je retourne au près de lui car il vient d’être admise à l’hôpital.
Ouvre l’oreille mon fils, s’exclame t’il, va, va, il m’ordonne, revient vite : il me dicte ces vœux et prends en témoignage les deux personnes, susceptibles d’être les assassins de mes présumés parents, bref en leurs accordant la présomption d’innocence.
Quelques jours plus tard dans le train sur le chemin du retour, j’apprends son décès, c’était la veille d’une Fête de Tabaski.
Plus d’étude plus d’espoir, je me suis contenter d’une formation courte et qualifiante, pour devenir salarier, une fois en situation, je bute aux obstacles et au contrainte je n’ai pas avancé en âge, cinquante ans après je n’ai pas pus faire de deuil.
Mr Idrissa CISSE.
Contact : 00223 66 61 31 93.Merci !